VITAM’IN : donner au blé toutes ses chances dès la levée

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VITAM’IN : donner au blé toutes ses chances dès la levée

VITAM’IN : donner au blé toutes ses chances dès la levée

La réussite d’une culture se joue aussi dans ses premiers jours. Une implantation rapide et homogène permet d’installer davantage de plantes et de construire, dès le départ, les premières composantes du rendement.

C’est précisément à ce stade qu’intervient VITAM’IN, appliqué en enrobage de semence. Son objectif : activer le microbiote autour de la semence pour favoriser la germination et la dynamique de levée.

Le rendement d’un blé se construit progressivement. Avant le nombre d’épis, le nombre de grains par épi ou le poids des grains, il existe une première étape déterminante : obtenir une levée rapide et homogène et une densité de plantes suffisante. C’est ce que rappelle cette publication d’Arvalis.

Source : Arvalis – Schéma d’élaboration du rendement du blé tendre d’hiver en fonction des stades phénologiques. Retrouvez le dossier complet d' Arvalis « Comment s’élabore le rendement ? » en cliquent sur ce lien

C’est sur cette phase d’implantation qu’est positionné VITAM’IN, appliqué en enrobage de semence. Le produit vise à activer le microbiote présent autour de la semence afin de favoriser la germination et la dynamique de levée.

Des essais réalisés sur blé au cours de la campagne 2024-2025 permettent de suivre cet effet depuis la levée jusqu’au rendement.

Un essai en grandes bandes a été conduit à Villemer (77) sur un blé biologique, variété IZALCO, semé le 29 octobre 2024 à une densité de 350 grains/m². VITAM’IN a été appliqué à 1 L/q.

Les comptages successifs montrent un écart qui apparaît rapidement et se maintient dans le temps. Le 26 novembre, la modalité VITAM’IN atteint 256 plantes/m² contre 248 pour le témoin, soit +3,2 %. Le 5 décembre, l’écart atteint +3,8 %, avec 264 plantes/m² contre 254. Au dernier comptage, le 7 janvier, la densité reste de 272 plantes/m² avec VITAM’IN contre 264 plantes/m² pour le témoin, soit +3,2 %.

Ce qui est intéressant, ce n’est donc pas seulement d’observer une différence ponctuelle au moment de l’émergence, mais de vérifier si cette amélioration de l’implantation se retrouve dans les composantes suivantes du rendement.

+7,4 % d’épis/m² : l’écart observé à la levée se retrouve au printemps

Le 27 mai 2025, le témoin atteint 210,4 épis/m², contre 226 épis/m² avec VITAM’IN.

L’avantage mesuré pendant la phase d’implantation est encore observable plusieurs mois après le semis sur une composante directement impliquée dans l’élaboration du rendement.

À la récolte, le rendement atteint 36,7 q/ha avec VITAM’IN contre 32,1 q/ha pour le témoin, soit un différentiel de +4,6 q/ha. Les caractéristiques mesurées sur le grain évoluent également : le poids spécifique passe de 71,1 à 72,2, tandis que la teneur en protéines passe de 10,4 à 10,7.

Sur cet essai, on observe donc une continuité intéressante dans la construction du rendement : VITAM’IN améliore la levée (+3,2 à +3,8 %), augmente le nombre d’épis/m² (+7,4 %) et génère un rendement supérieur (+4,6 q/ha).

Stimuler le microbiote dès la germination

VITAM’IN agit au plus près de la semence, dans une zone où les interactions entre la plante et les microorganismes sont particulièrement importantes. Son objectif est de stimuler l’activité du microbiote présent autour de la semence, puis dans l’environnement proche des premières racines.

Cette activation biologique accompagne les premières phases de développement de la plante et contribue à favoriser la germination et la dynamique de levée.

Et chez Armand ?

L’essai conduit à la SCEA d’Avrely complète ces observations dans un contexte différent. Le blé a été semé le 31 octobre 2024 sur sol argilo-calcaire, dans des conditions qualifiées de très difficiles et humides.

VITAM’IN, également appliqué en enrobage de semence, a été comparé à une référence de traitement de semences fongicide, Rubin® Plus. L’écart mesuré à la levée est important : 86 % de levée avec VITAM’IN contre 67 % avec Rubin Plus.

En revanche, le différentiel de rendement final n’est que de +0,6 q/ha. Un potentiel créé au départ n’est pas nécessairement intégralement conservé jusqu’à la récolte. Les stress climatiques, la nutrition ou encore les interventions phytosanitaires rencontrés pendant le cycle peuvent modifier l’expression du potentiel initial.

Au-delà de la performance agronomique, VITAM’IN s’inscrit dans une approche différente : stimuler les interactions biologiques autour de la semence afin de favoriser sa germination et sa vigueur au démarrage. L’enjeu est de mobiliser davantage les fonctionnalités naturelles du microbiote associé à la plante.

Dans une stratégie globale, pour les céréales d’automne notamment, VITAM’IN, en assurant le peuplement et la vigueur des cultures, constitue un levier pour limiter la phytotoxicité des herbicides et la sensibilité aux insectes.

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A gauche témoin - au centre VITAM'IN

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